BD- Le nouveau monde
21/02/2008 11:27 par dessin_et_graff

Ombres et démons en coeur d'Homme . . .
Vampire d'un Songe, en toi, caché
Une autre réalité, le souffle d'abyme, de serpent
Doux, si douce tentation ;
Goût de sang, désir de chair
Perversion
Morsure
Eclat tendre d'une larme
Oh, si douce agonie . . .
POEME"La mort ne dure qu'un instant mais la souffrance est éternelle"
Je sens ma fin approcher à chaque battement de mon cœur
L’écart entre chacun se fait tellement long
Que je peux maintenant dire que je me meurs
Alors que je la voyais froide et douloureuse
Elle est venue me chercher silencieuse et posée
M’enveloppant lentement dans sa nuit ténébreuse
Ou se confondent Vie et Mort, je ne saurais comment l’appeler
C'est bien elle, l'Ange de la mort
Non pas horrible, effrayante et fétide
Mais si belle que je la fixais jusqu'alors
Elle me tendit doucement la main
Tel un pacte éternel
Et je suivis cet être malsain
En m'accrochant à ses ailes
C'est alors qu'arrivé dans son sanctuaire
Sans attendre un instant me souffla comme tel :
"La mort ne dure qu'un instant mais la souffrance est éternelle"
Tu me consumes au plus profond de mon âme
poudre d'argent et blanche flamme
Quand j'ai froid, quand je suis seule je pense à toi
Je te prends quand j'ai chaud et tu me fais froid
dans le dos...il y a longtemps je voulais t'arrêter
Crié, idiote, finie, je l'ai juré
C'était il y a longtemps je crois je t'aurais
sous-estimé ou peut-être ai-je cru
que je trouverai d'autres saluts
mais il n'y a eu que toi
qui m'a tendu les bras et envahi de joie
mon amie tu m'as vendu l'espoir
mais chaque fois après je retrouve le noir
je suis esclave de ta liberté
et tu restes ma chaîne dorée
Je n'aime plus personne car ne connaît que toi
Je vois par toi, je vis comme ça
Je meurs aussi, je suis seule et j'ai froid
qui pourra me réchauffer cette fois
toi ?
bon d'accord, une dernière fois... 
Perpétuelle battaille sans fin
qui sans cése continue
si l'un n'était pas là
l'autre ne pourrait exister
perpétuelle bataille qui oppose le bien et le mal
on ne peut pas faire le bien sans faire le mal
et on ne peut pas faire le mal sans faire le bien
neutre est être different ?
la neutralité maintient
l'équilibre entre le bien et le mal
où dure une éternelle battaille
UN ANGE…
Je suis un ange. Le tien.
Il faut bien que quelqu’un veille sur ta tristesse
Il faut bien que quelqu’un garde tous tes chagrins
Il faut que quelqu’un t’aime.
Tu as le diable au corps ? J’ai le cœur endiablé d’amour !
Je reste assise là. Du fond de tes ténèbres
Je te protège
Je suis un ange. Le tien.
J’habite le paradis, celui de ton enfer
Quand ivre de fatigue tu poses dans mes mains
Ton front lourd de misère et d’incompréhensions
Je te berce et j’endors tout ce qui te fait mal
Et j’ouvre tes cachots et j’ouvre tes prisons
Pour un moment…
Je suis un ange.
Tombé de haut venu de loin
Pour marcher avec toi j’ai dû rogner mes ailes
Ca ne fait rien
N’oublie JAMAIS. Tu as un ange. Un démon d’ange !
Tout prêt à te surprendre tout prêt à te donner
Juste un peu de douceur et de sérénité
-Angel-Isa-
Adieu
Que la nuit est belle, ma douce
Allongés sur cet humide tapis de mousse
Les petits bruits de la forêt nous bercent
Que ce message est émouvant, par hermès
Nous sommes transportés dans la nuit
Dans le ciel, de mille feux, la lune luit
Les arbres nous racontent leurs histoires
Ressens avec toi le tendre air du soir
Rien ne pourrait briser cet instant magique
Le vent glissant sur les feuilles est si lyrique
Regretterais-tu le temps où nous étions
Juste des amis et qu’il n’y avait de passion
Quelle ironie du sort nous sépare
Tu vois ces moments étaient trop rares
C’est pour ça que je t’ai demandé
Si, pour la vie, tu voulais m’accompagner
Mais ce temps me semble désormais révolu
Je ne puis encore abuser de ta vertu
Prends ton envol, tu me manqueras, sois en sûr
Cela me rend froid et terne, bavard comme un mur
Tu n’e plus là, je regarde ta couche libre
Des mes rêves, elles dansent les horribles hydres
La mort semble apaisante qu’aujourd’hui
Mon cœur e noie dans ma tristesse et la pluie
Adieu, petit corbeau de mes rêves
Mon regard semble de mettre mal à l’aise
Il est chargé de ton corps, de ton, esprit, de toi
Je ne suis que l’ombre de ton roi
Adieu, ma reine
Espoir
Au fond de cette crevasse gorgée
Des sentiments aux odeurs légères
Je me suis découvert un cœur charmé
Par une lueur comme celle de la mer
Mais avant que mes yeux ne puissent
Déchirer le voile de ton âme
Et que notre amour ne tisse
Une cape transpercée de mille lames
Je tiens à sentir la chaleur de ta main
Lorsque, à son creux, s’y loge la mienne
Pour que ce moment n’est plus de fin
Et que, pour l’éternité, tu sois reine
De quelque chose aux formes floues
Avec une démarche sans cohérence
Surnommé par les autres le grand Fou
Malgré qu’ils savent à quoi il pense
Non, rien ne sert de promettre des roses
Alors qu’on ne demande pas à la lune
Ce qui nous remette en cause
Perché tous les deux sur la dune
A ce stade d’esprit aux cris
Qui résonnent dans ma tête
Je les implore, les supplie
Avant qu’ils ne nous arrêtent
Jusqu'à la fin
Les rêves morts du soleil blanc
Changent les couleurs pourpres de l’horizon
Prends ma main décorée de sang
Avant que de mon regard il n’y ait scission
Par deux fois nous avons souillé cette route
Suis les flocons planant de mes yeux
Pour oublier qu’un espoir vous coûte
Autant d’ardeur que brûlaient ces cheveux
Les tours, fières et hautes, de notre innocence
Croulent sous les appels maudis de son cœur
Auriez-vous oublié les rires de notre enfance
Que nous avions emmurés par la peur
Des trous noirs ouverts sur le souvenir naissant
Ont brisés l’harmonie de mon silence
Et encore ils se dressent avec le vent
Putréfiant la pâleur de la lune qui danse
Vagues immenses apparues en songe
Renversent les fondements éternels
Sans affecter la peste qui nous ronge
Brille pour moi, étoile, étincelle,
Un feu sacré s’empare de l’air
Consumant la substance de notre salut
Au moins les cris pourront se taire
Quand la lumière emplira notre vue
Nuage s’amplifiant au gré de sa puissance
Apparais dans le lointain de notre folie
La mort peut fouler la terre avec aisance
Car c’est toujours mon ombre qui la suis